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Flyers et Imprimerie en ligne Pourquoi sont-ils moins cher ?

Flyers et Imprimerie en
ligne : Pourquoi sont-ils moins cher ?

webtoprint sur printtoweb

Flyers, sticker, cartes de visites, dépliants, plaquettes,
pochette à rabats, en-têtes de lettre et autocollants. Ces produits que
vous trouviez historiquement chez votre imprimeur ou reprographe sont
aujourd’hui très largement proposés sur internet. Vous pouvez maintenant
commander de chez vous ou de votre bureau presque tout ce dont vous
avez besoin en matière d’imprimés.

Qui sont les imprimeurs en ligne ? Comment font-ils vous
proposer de grosses remises ?

Pour bien comprendre
commençons par revoir ce qu’est une imprimerie.

A compter des années 2000, une imprimerie est
comme beaucoup d’entreprises, c’est une bonne dose de capital (ou
d’emprunts) mise en œuvre par une équipe au service de ses clients et
actionnaires. Outre les fonctions communes à toute organisation
économique (administration, commerciale, management,..) une imprimerie
regroupe souvent trois métiers pour fabriquer des documents
personnalisés….

Lire la suite…

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1 Commentaire

Quark Promote : concurrent du web-to-print ?

Quark logo A l’occasion de la conférence intitulée : la CCFI
se penche sur le web-to-print, les chefs de fabrication de l’imprimerie et des
industries graphiques ont partagés leurs expériences.  Animé par Patrick CAHUET (société 1
PRIME/concept) cette réunion invitait entres autres Gildas Duval, directeur
commercial de Quark pour l’Europe du Sud, qui confirmait le prochain lancement
européen de Quark Promote.

Service en ligne annoncé aux États Unis en novembre dernier,
Quark Promote « permet à l’internaute de bénéficier en ligne de
l’expérience de Quark ». Bien.

En y regardant plus précisément, le site propose le téléchargement
d’une application PC pour gérer des fonctions basiques de mise en page. La réalisation
d’une brochure, flyer, tête de lettre, plaquette et dépliant devient un jeu d’enfants.
Si l’utilisation de l’outil en mode SaaS (Software as a Service) reste gratuit,
quark compte bien vous vendre des modèles vierges ou templates que vous pourrez
personnaliser avec vos propres documents.

S’il est possible d’imprimer le document y compris sur un distiller  pour générer un PDF de votre création, ne comptez
pas sur une résolution professionnelle.

En effet, on sent clairement l’objectif Quark Promote qui
propose deux méthodes pour se faire livrer à domicile.

Commander par mail. Dans ce cas Quark gère l’impression.

Mais l’internaute peut également choisir sur une carte un imprimeur
local. A ce jour, Quark semble n’avoir rallié à sa cause qu’une petite centaine
d’imprimeurs sur l’ensemble des États Unis. On s’autorise à penser dans les
milieux autorisés que l’éditeur chercherait ici, a lui aussi profiter du marché
du WEB to Print ou impression en ligne. Pour s’en convaincre, on notera entres
autres, que tous les imprimeurs travaillent à un prix identique sur 52
états !!!

Alors que les sites de Web-to-print se contentaient souvent
dans leur début à imprimer les fichiers de leurs clients, Quark propose avec
Promote une solution pour ceux qui ne savent réaliser un fichier exploitable.
En effet avant toute commande le système réaliser une analyse du fichier ou
préflight.

Pour aller plus loin et compléter les partenariats avec les
imprimeurs, Quark travail en amont avec une communauté de graphistes
indépendant. Une entreprise est sensée y trouvée une solution complète pour la
création de logo, chartes graphiques et impression. Une expérience française du
même type a mis en évidence la difficulté de synchroniser les intérêts de
libéraux et d’industriels.

Il est à parier que le lancement de Quark Promote en France sera
très observé. Par les acteurs du Web to print comme Rapid-flyer, Easyflyer ou Exaprint (par exemple) car le modèle
économique de Quark semble bien être inspiré du print low cost. Par les imprimeurs d’autre
part dont certain pourront trouver un complément de clientèle local à condition
que le volume soit présent à court terme.

@Bientôt

vous voulez en savoir plus :

CCFI : http://www.ccfi.asso.fr/

Quark Promote : http://quarkpromote.quark.com

 



1 Commentaire

Un CTP : OUI. Thermique ou violet ? Avec ou sans chimie ?

Copie de l’article Knol Google

En 2010 l’imprimeur ne demande plus s’il faut investir dans un CTP mais lequel choisir ?

Quelques mois maintenant que j’ai quitté Heidelberg l’un des plus importants fabricants mondial de CTP ou Computer To Plate ou encore insoleuse de plaques Offset. (Voir Pourquoi un blog imprimerie ?)

En attente d’un rendez vous à la C.C.I. je ne peux m’empêcher de me saisir du magazine « Caractère » N°659 qui est sur la table. J’apprends que l’avènement des plaques violettes sans chimie est pour 2010. Les imprimeurs apprécient. Enfin !

Je me revois encore au salon Anglais IPEX en 2006 avec les premières documentations officielles d’AGFA et FUJI explorant alors la technologie du violet Process less dit sans chimie. Depuis cette date beaucoup de conversations et quelques ventes de CTP & plaques mais des installations différées dans les imprimeries.

Tentons, ensemble d’y voir plus clair en ce début 2010.

Table des matières

Rappel

Avant de rentrer dans le vif du débat, rappelons quelques fondamentaux :

L’Offset est le nom donné à la technique permettant le transfert cohérent de l’encre sur le papier lors de l’impression. Elle est utilisée par les imprimeurs dits « rotativistes » utilisant des presses alimentées par des bobines de papier et les imprimeurs dits « feuilles à feuilles » qui chargent leurs presses offset feuilles avec des palettes de papier prédécoupé.

L’impression offset donne naissance à tout type de documents, catalogues et autres emballages de la vie quotidienne.

La plaque Offset est une surface généralement en aluminium de 0,15 à 0,40 millimètres d’épaisseur recouverte d’une couche chimique sensible. Elle est dans un premier temps insolée, gravée ou encore exposée afin de reproduire les visuels et textes à imprimer. Elle sera montée ou calée sur la presse offset pour transférer l’encre sur le papier. La qualité de la plaque et de son insolation sont déterminantes pour une impression optimale et ici la non-qualité se paie cash, sous forme d’avoirs. 

Le Computer To Plate ou CTP est une sorte d’imprimante qui ne dépose pas de fines

gouttes d’encre sur du papier mais qui creuse de petites aspérités dans une plaque. A charge de la presse offset de déposer une goutte d’encre dans cette aspérité puis sur le papier. Le CTP est donc une imprim

ante de plaques offset d’au moins 500 Kg et de plus de 100 000€ qui utilise aujourd’hui deux types de rayon laser pour insoler ou graver la plaque :
- Laser Violet, lumière visible, longueur d’onde de 405 à 410 nanomètre
- Laser Thermique, infra-rouge, longueur d’onde standard du marché 830 nanomètre, produisant de la chaleur.

A chaque laser correspond un mode d’insolation.
En thermique la plaque (en rouge sur les schémas) est fixée sur un cylindre en rotation on parle de tambour externe.

En violet la plaque est posée dans un demi-cylindre appelé alors tambour interne.

Bien que certains constructeurs aient tenté d’inverser cette logique à deux ou trois reprises, le parc installé confirme que chaque type de laser a sa place pour que les plaques soient bien gravées.
J’exclus volontairement de ce Knol les CTP dis à « cabestan ».

Ces ancêtres ne peuvent aujourd’hui assurer le repérage attendu sur une presse moderne. Techniquement, la position plaque / laser génère des problématiques de stabilité d’insolation. La longueur du faisceau laser est différente entre les bords et le centre de la plaque.
Restez très prudent dans ce domaine, ces dinosaures violet sont encore à la vente !

Ayant recadré le sujet, passons au détail :

1 – Technologie à laser Violet

1-1 Les plaques sensibles au laser violet

sont utilisées depuis 15 ans dans le domaine de la presse rotative avec les premiers CTP équipés de laser YAG ou Argon (donc violet) aujourd’hui disparus. Ne permettant alors qu’une faible résolution de 1200dpi c’est en 2001 que l’accès à 2400dpi a permis aux fabricants de CTP et/ou plaques de proposer une offre violette aux offsettistes feuille. La première version de plaque dite « Argentique » portait une couche photosensible comprenant des sels d’argent très couteux à produire, à utiliser et à recycler.

Depuis fin 2002, le marché propose des plaques dites « photopolymères » supprimant l’argent et facilitant grandement leur traitement post-insolation.
La qualité d’impression est au rendez-vous avec une résolution de 2 à 98% presque équivalente au thermique une fois le CTP bien linéarisé.
L’évolution de ce produit doit naturellement aller vers la suppression de cette contraignante et polluante chimie. Le salon DRUPA2004 laissait déjà planer des bruits de violet sans chimie. En 2006, le lancement très timide se faisait sur le salon IPEX à Birmingham. Depuis quelques ventes de violet sans chimie se sont concrétisées mais moins d’installations. J’ai en mémoire un groupe de 3 imprimeurs investissant dans cette solution mi-2007 qui fin 2009 utilisaient encore de la chimie. Signalons néanmoins que de rares utilisateurs labellisés BÊTA TEST sont en production, visitez-les. (Renseignez-vous auprès de vos fournisseurs.)

Il faut dire que la production industrielle de ce « nouveau » produit n’est pas évidente pour les fabricants de plaques. Si elle n’impose pas l’investissement de nouvelles usines, elle contraint à une souplesse onéreuse des chaînes de fabrication. Rappelons qu’AGFA, Fuji et KODAK ont déjà largement investi dans le thermique sans chimie et que chacun a déjà fidélisé une part de clientèle avec des modèles de plaques aujourd’hui éprouvés. De plus, les stratégies marketing proposant 2 produits pour le même service deviennent moins évidentes d’où un message « Client » pour le moins confus. Ces facteurs expliqueraient-ils le retard à l’allumage du violet sans chimie depuis cinq ans?

Parmi les gros faiseurs, KODAK a depuis longtemps fait le choix du thermique pour l’imprimerie feuille à feuille mais la division plaque continue sa production « violette « sans pour autant montrer le moindre signe d’intérêt pour le violet sans chimie.

Personnellement convaincu par cette solution fin 2007, la situation actuelle de l’industrie graphique et les restructurations à venir me font penser que le volume de plaques violettes sans chimie risque de ne pas être au rendez-vous.

1-2 Les CTP à laser violet

 

CTP Violet

Nous l’avons vu, utilisent un tambour interne pour recevoir la plaque. Elle doit être installée automatiquement à son emplacement de gravure, idéalement maintenue en place par aspiration. Une ou plusieurs diodes émettent un rayon laser de 405/410 nanomètres distribué par un miroir rotatif à très haute vitesse. Si les diodes issues de l’industrie du dvd ont l’avantage d’un faible coût, ce miroir appelé spinner représente au moins 40% de la valeur du CTP ! Cet élément bien qu’éprouvé reste le talon d’Achille du CTP violet.
Autre facteur crucial, la puissance qui déterminera le type de plaque utilisable et la productivité.
A 5 milliwatt, seules les plaques argentiques sont compatibles. Sales mais rapides.
A 30 milliwatt, vous pouvez compter sur les plaques photopolymères chimiquement acceptables,
Enfin, à 60 milliwatt tout est possible même, sur le papier, les plaques violettes sans chimie.
Les 405/410 nanomètres produits par la source lumineuse sont présents dans la lumière naturelle et artificielle. Les plaques seront voilées si elles ne sont pas manipulées en environnement jaune inactinique, ce qui outre les frais ne représente pas un réel avantage à l’utilisation.
Les CTP violets ont une bonne image de fiabilité peut-être liée à une technologie éprouvée. Le sujet SAV doit faire partie de la réflexion même si certain prétendent le contraire.
87% des CTP violet du marché sont fabriqués chez Screen (vendu AGFA), Heidelberg et Fuji le spécialiste.
Si pendant longtemps l’avantage du violet fut son prix d’investissement, la bataille du thermique sans chimie depuis 2004 a réglé la question. On trouve facilement le thermique au prix du violet à condition de bien faire ses comptes.

2 – Technologie à laser thermique

2-1 Les plaques sensibles au laser thermique

se sont imposées dès 1997 pour leur résolution de 2400 dpi. Bien que grandes utilisatrices de chimie, elles ont garanti la généralisation des CTP. Mise à part quelques gains de productivité en longévité et compatibilité avec les encres UV, les évolutions apparaissent en 2004 avec la première plaque sans chimie d’AGFA. Rapidement KODAK réagit avec sa Thermal Direct à développement sur presse, puis plus récemment Fuji avec la Brillia HD PRO-T2.
Cette révolution tant attendue des clients a fortement stimulé les vendeurs repartis à l’assaut de nouvelles parts de marché.
De trois plaques thermiques sans chimie sont nés deux principes d’utilisation. AGFA utilise une unité de rinçage puis gommage afin de stabiliser l’insolation. KODAK et Fuji ont déplacé cette opération sur la presse en sollicitant le système de mouillage du groupe d’impression. Depuis un nouveau débat est né : Une presse et son conducteur considérant leur coût horaire, ont-ils vocation à développer des plaques ? La notion de sans chimie a souvent été présentée ou comprise comme sans développement. C’est faux, même si cette opération est maintenant dénommée « lavage » ou « rinçage ».
La qualité d’impression reste la référence en résolution avec de 1 à 99 % du point de trame reproduit. Cependant, les réglages des lasers thermiques n’utilisent presque pas le pourcentage de différence avec le violet. En effet, ce 1% peut générer des remontés de fond parasite. Défaut invisible sur les écrans et les épreuves, ils ne peuvent s’anticiper que par une analyse précise du fichier tramé à la 2540dpi.
Après cinq ans le surcoût entre thermique avec chimie et sans chimie est de 20% quant aux achats de matières. Ce phénomène pousse les constructeurs à réduire cet écart pour développer le potentiel des imprimeries industrielles qui ne peuvent se permettre ce luxe. Ici encore, chaque constructeur cherche sa voie. Fuji et Kodak travaillent sur des chimies plus « légères » augmentant considérablement la durée de vie des bains. AGFA inversement est parti du futur (son AZURA) pour l’adapter aux contraintes des gros consommateurs de plaques. Il en découle une solution intéressante, l’AMIGO qui me semble un excellent compromis prix/qualité/productivité/souplesse d’utilisation et écologie.
On estimait en 2005 à 70% la part de marché des plaques thermiques.

2-2 Les CTP à laser thermique

ont dominés le marché dès les années 2000 avec une utilisation en lumière du jour apportant une véritable 

 

CTP thermique

évolution dans la profession. Leur laser constitué d’un assemblage de diodes produit de la chaleur avec une longueur d’onde non visible de 830 nanomètres. Ces diodes restaient la faiblesse de cette technologie imposant un contrat de maintenance musclé.

Si le principe du tambour externe reste la règle, seul le Suisse Luscher maitrise le tambour interne thermique.
Contrairement au violet la puissance du laser ne détermine que la vitesse de sortie et autorise toutes les plaques sensibles à 830 nm. Aujourd’hui les vitesses annoncées passent de 10 à 60 plaques par heure voir 300 en basse résolution dans la presse. Les spécialistes des calages courts sont donc rassasiés à condition de ne pas sous-estimer ce facteur.
Leur réputation s’est très vite construite  sur leur qualité de gravure mais aussi leur prix d’achat et de maintenance. Dix ans plus tard leur valeur a perdu 40% et leur performances ont plus que doublées.
Aujourd’hui cette solution est mature et souvent proposée à la vente assortie d’une garantie digne d’une voiture japonaise.
Les principaux fabricants de CTP thermique vous proposeront une gamme très complète :
- SCITEX/CREO puis KODAK avec ses séries Magnus, Lotem et plus ancienne de Trendsetter.
Screen qui poursuit inlassablement la modernisation de sa base Platerite.
Heidelberg développant d’ingénierie de Linotype avec son déjà bestseller Suprasetter lancé en 2004.

Conclusion

Un CTP ? La réponse est dans le titre.

Chargeur automatique ? La question ne se pose pas si vous avez la place pour l’installer. Avez-vous déjà envisagé une presse sans margeur ? Plus ont s’occupe de manipuler les plaques, plus on en gâche.

Choix du CTP
Forcement, il sera induit par le choix de la plaque.
La valeur du CTP ne représente pas plus de 7 000 à 15 000 m² de plaques. Autant dire qu’elle réside dans le service rendu et c’est quand il s’arrête que l’on s’en rend compte. C’est alors que l’enjeu du service technique et de la télémaintenance apparait. Si le technicien doit prendre l’avion pour vous dépanner, passez votre chemin. (C’est du vécu.) Bien que l’acheteur finance au payement la garantie (6 mois à 5 ans), elle reste rentable face à aux heures d’arrêt de production.

L’intégration d’outils de perforation plaque est indispensable. Outre le fait d’automatiser cette étape, le couple insolation et perforation vous garantie une mise en route économique avec une gâche papier minimisé lors de la mise en repérage.

La tendance aux tirages toujours plus courts et des délais serrés obligent à une réactivité accrue. La vitesse de production ne doit pas être sous-estimée. Pour maintenir une moyenne de 4 calages par heure soit 16 plaques, autant prévoir une machine de minimum  vingt plutôt trente plaques par heure. Trop d’imprimeur ont remplacé un CTP pour suivre la cadence des presses. En matière de vitesse, jouer petit bras se paye après 14 mois et pendant 3 ans.

Si le violet trouve sa place en moyen format et en presse rotative, seul le CTP thermique peut satisfaire tous les besoins de l’ensemble des imprimeurs. Les CTP violet n’ont évolué qu’en vitesse ces 12 dernières années et les constructeurs se contentent de perfectionner des châssis existants.
La course au sans chimie les a incité à repenser leurs modèles proposant souvent 2 à 3 générations d’insoleuses thermiques dans la même période. Cette activité profite aux utilisateurs avec par exemple :
- l’amélioration de la fiabilité,
- la baisse de consommation électrique,
- l’utilisation d’internet pour les interventions distantes,
- les aspirateurs de débris pour plaques à tendance ablative,
Tous ces atouts augmentent remarquablement à la rentabilité du CTP.

Plaque Thermique ou Violette ?

La réponse est dans vos chiffres de production et les perspectives de croissance.
Quel tirage moyen ? Quelles encres ? Quel papier ? Combien de plaques par jour ? Cohérence avec sa logique écologique ? Combien de mètres carrés par an ? Faut-il adapter un local et de quelle surface ?
Autant de questions qui doivent vous permettre une sélection technique de deux plaques : une thermique et une violette.Ensuite procédez à une élimination par ces critères :
Le prix de revient en fin de vie, chimie retraité et aluminium revendu. Vous trouverez ici un tableau comparatif qui met en évidence l’intérêt d’un calcul en fin de vie. Un euro d’écart à l’achat peut être repris sur les frais d’utilisation. 

Quelle est la capacité d’accompagnement technique du fabricant à résoudre les problèmes sur presse ?

Enfin la stabilité des approvisionnements. Evitez les constructeurs exotiques ou peu présent dans votre région. Est-ce qu’un confrère accessible peut représenter une solution de secours ?
La logique de stock en flux tendu amène à des situations jusqu’alors impensables. J’en veux pour preuve la mésaventure de Xerox avec sa récente rupture d’approvisionnement sur le toner des presses Xerox 700.


Avec ou sans chimie ?

C’est clairement la voie du sans chimie qu’il faut prendre aujourd’hui.
L’augmentation du prix peut-être justifiée jusqu’à 7000m² voire 10 000m². La simplicité d’utilisation procure une réelle rentabilité car les opérateurs et les presses se concentrent sur leur travail.

Au-delà de ces consommations, des solutions sont déjà présentes pour préserver l’environnement et maintenir la rentabilité de l’atelier. Poussés par la logique du pollueur payeur, les constructeurs trouvent avec le sans chimie une solution pour améliorer leurs marge sur les plaques (90% du budget plaques/chimie) en se passant de la chimie (10% du budget plaques/chimie). De plus les opérateurs prépresse s’occupent enfin et uniquement de ce qu’ils aiment : les fichiers.

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J’espère que ces éléments pourront enrichir votre réflexion mais la meilleure façon de vous faire votre opinion est de rencontrer des utilisateurs en qui vous avez confiance. A défaut profitez de votre syndicat pour prendre contact avec des utilisateurs.
N’oublions pas qu’un CTP est une imprimante pilotée par un logiciel. En imprimerie on l’apelle le plus souvent R.I.P. (Rate Image Processor) ou Flux de Production. Mais ce sujet étant tout aussi vaste, il mérite un article a part entière. Rappelons qu’un flux « Pierre » peut piloter CTP « Paul » qui grave des plaques « Jacques ».
Enfin, R.I.P, C.T.P. et plaques forment un ensemble qui ne saura être rentable sans un opérateur dûment formé à ses outils.J’ai souhaité donner dans ce Knol une image de la situation fin 2009. Évidemment elle évoluera avec le temps, je vous remercie de contribuer par vos remarques et témoignages à l’actualisation de l’article.
Les fournisseurs cités ne sont pas les seuls acteurs du marché mais représentent 87% des installations.
EmmanuelCiza.com 

Sur le même sujet :
CARACTERE – Février 2008 – N°639 Les systèmes CTP Violet
CARACTERE , le 29/06/2004 Un marché dominé par le thermique
CARACTERE 01 Octobre 2008 « La Presse de la Manche » adopte le CTP sans chimie
CARACTERE – Janvier 2004 – N° 594 Les plaques d’impression Offset
CARACTERE , le 01/03/2005 Vers du violet process less

Syndicats :
La FICG et le SICOGIF fusionnent

UNIC – Union Nationale de l’Imprimerie et de la Communication

ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES & TECHNIQUES DE L’IMPRIMERIE
Syndicat Professionnel de l’Imprimerie et de la Communication Graphique
Syndicat Patronal de l’imprimerie et de la Communication Graphique en Rhône-Alpes
Syndicat National de l’Édition
Syndicat National des Fournisseurs d’Équipements pour les industries Papetières et Graphiques

L’élimination des déchets :
GROUPEMENT DES MÉTIERS DE L’IMPRIMERIE
Le traitement des déchets dans l’imprimerie

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L’imprimerie du Monde en grève – France graphique

Arton1832-f72adLe Monde daté du 6 janvier sera absent des kiosques suite à un mouvement social. « Un arrêt de travail d’une partie des ouvriers CGT de l’imprimerie d’Ivry a empêché la production de l’édition papier du Monde »,
a précisé le quotidien. Les ouvriers manifestent ainsi leur
appréhension face à l’arrivée probable d’un nouveau partenaire
industriel espagnol, Pressprint SL, filiale de Prisa, actionnaire à
15 % du Monde SA. Le quotidien sera néanmoins disponible gratuitement
en PDF sur son site. Les tirages des Echos, Direct MatinLe Journal du Dimanche, également imprimés à Ivry, n’ont pas été affectés par la grève.

via www.francegraphique.com

Profitons-en !

Version électronique : ICI
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Google : Toujours pas votre ami?

Créez des feuilles de calcul et des présentations, en ligne, partagées en temps réel

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Collaborez avec d’autres utilisateurs en temps réel
Plusieurs utilisateurs peuvent afficher et modifier un document en même
temps. Une fenêtre de chat est intégrée à l’écran des feuilles de
calcul et les révisions sont indiquées avec précision dans les
documents, permettant de savoir ce qui a été modifié, l’auteur des
modifications et le moment où ces modifications ont été apportées.
Visionner une présentation à plusieurs est un jeu d’enfant ; les
utilisateurs invités peuvent automatiquement suivre le présentateur.

Modifiez et accédez à vos documents, où que vous soyez
Aucun téléchargement n’est nécessaire. Vous pouvez accéder à vos
documents, feuilles de calcul et présentations à partir de n’importe
quel ordinateur disposant d’une connexion Internet et d’un navigateur.

Enregistrez et exportez des copies en toute simplicité
Vous pouvez enregistrer vos documents et feuilles de calcul sur votre
ordinateur. Plusieurs formats vous sont proposés : DOCx, XLSx, CSV, ODS,
ODT, PDF, RTF ou HTML.

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Pourquoi un blog imprimerie ?

Parce qu’une bonne partie de ma famille m’a transmis le
virus. Grand Père, oncle, tante et père ont fait leurs carrières dans les arts
graphiques. Ado, je connaissais les nouvelles de Lorilleux
devenu
SunChemical, celles d’Imont devenu B.A.S.F., les nouvelles vitesses des
presses et rotatives Offset
, mais aussi comment enlever une tache d’encre sur sa cravate.

Bien qu’ils m’aient laissé totalement libre dans mes
recherches d’emploi, étrangement mon premier employeur était un imprimeur. J’ai
eu la chance de débuter en tant que commercial à l’Imprimerie Gresset sous la
responsabilité de Patrick Paillisson chef de vente que je remercie au passage.
Cette imprimerie au parc machine hyper diversifié est en mesure de réaliser les
travaux les plus complexes.

Ma plus belle vente chez GRESSET 30M€ : Un nouveaux
client : CMC Communication (Matra) qui expédiait 400 000 factures/mois.
J’ai remporté le marché contre Moore Paragon
200M€ en réduisant le grammage du papier de 80 à 70g/m². A raison de 3 feuilles
par enveloppe, le coût d’expédition tombait de 50%. Deux ans après avoir quitté
GRESSET, cette affaire tournait encore. Ecoute, conseil, innovation et travail
d’équipe resteront les fondamentaux de cette expérience.

Si l’imprimerie vit de salariés passionnés de leur métier,
elle utilise aussi de formidables machines.

J’ai donc saisi l’opportunité d’intégrer Heidelberg leader mondial incontesté en
la matière. Déjà très « numérique d’esprit » Heidelberg m’a
spécialisé dans sa division Prépresse.
J’ai eu le plaisir d’accompagner PME et sociétés industrielles dans la
révolution des Computer
To Plate
en remplacement des flasheuses de films,
mais aussi l’intégration des flux numériques collaboratifs pour assurer le
rendu des fichiers clients. Enfin, après DRUPA 2004  j’intégrais la task force de la nouvelle technologie
de communication entre les machines avec le JDF
et Prinect.

Ces outils de gestion pour l’imprimerie sont en plein essor,
nous aurons sans doute l’occasion d’en reparler sur ce blog.

Heidelberg restera pour moi une extraordinaire expérience.
Les notions d’équipe, de professionnalisme et de challenge resteront gravées,
ainsi que l’enjeu du risque industriel particulièrement bien maitrisé en
Allemagne.

Pas de plus belle vente chez Heidelberg, le sujet n’est pas
là. Mais des collaborations dont je suis fier et qui s’inscrivent dans une
véritable relation clients-fournisseur partenaire.

Je ne peux me retenir de vous donner quelques
exemples :

Le groupe BERGAME avec des
configurations de flux Prépresse les plus poussées. Une puissance de feux rare
en France !

Imprimerie
Monsoise
intégra début 2000 une équipe et un studio de graphistes ainsi
qu’un CTP et Flux prépresse automatisé encore peu fréquent en France. Sous la
direction de Fabien LEMAIRE, CTP et Flux ont évolué avec l’augmentation du
nombre de groupe d’impression.

Rapid-Flyer.com Une imprimerie crée en 2006 sortie tout droit des
neurones de Jean Morais. Spécialiste du
Web to Print, cet entrepreneur bouillonnant a créé sa clientèle sur le WEB. Le
volume de commande l’a rapidement amené à monter son imprimerie.

 Dans un contexte
concurrentiel, j’ai su présenter une solution Heidelberg Prépresse Presse et
Post Presse intégrée et automatisée par le JDF. Retenu et installé, cet
ensemble matériel produit à des cadences très soutenues et les chiffres démontrent
la pertinence du système. Mais ce qui le confirme c’est l’avis du dirigeant.

Imprimerie 2D Graphic :
Une imprimerie familiale pro et passionnée, originaire de la photogravure
et fondue de photographie. Familiale n’exclue pas d’être à la pointe de la
technologie avec un CTP Suprasetter
A75
(RIP Meta
dimension
PDF/JDF) sans chimie et de faible consommation énergétique pour
une activité économique ECO responsable. Souhaits d’investisseurs à méditer.

 

Vous savez maintenant pourquoi ce blog s’appelle Imprimerie.
C’est aussi un peu ma vie ! Mais la vie évolue, les pages se tournent. Je
cherche aujourd’hui une nouvelle opportunité de carrière. Dans les nouvelles
technos, c’est certain. Le Web, le cloud computing…

En attendant je m’efforcerais de faire avancer le sujet
imprimerie au sens large par des notes régulières et les nouveautés que je
trouve intéressantes.

@+

Emmanuelciza.com

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Un plug-in génial pour les images

Un plug-in génial pour regarder les images dans votre navigateur internet

Cooliris est
une extension originale et indispensable compatible avec de nombreux
navigateurs Internet. Elle vous permettra de transformer  
instantanément votre navigateur en un panorama d'images plein écran.
Son utilisation est simple et
intuitive : il vous suffit de lancer une recherche image sur les
nombreux sites supportés par cette extension, de survoler une image et
cliquer sur le logo « play ». Vous verrez alors une galerie apparaître,
rappelant l'Iphone. Cooliris
ne se contente pas d'afficher les images présentes sur une page, mais
permet de charger au cours de la navigation l'ensemble des résultats.
Vous pourrez utiliser la galerie virtuelle de Cooliris sur un grand nombre de sites :
  • Moteurs de recherche d'images : Google Images, Yahoo Images, Ask Images, Live Images, AOL Images.
  • Sites de partages d'images : Flickr, Photobucket, Picasa Web Albums, DeviantArt.
  • Réseaux communautaires : Facebook, MySpace, Bebo, Hi5, Friendster.
De plus, vous bénéficierez d'une
fonctionnalité de diaporama intégrée et personnalisable. Vous n'aurez
plus à ouvrir une à une vos photos de familles partagées sur les sites
comme Picasa, puisqu'en cliquant sur l'aperçu de votre choix, l'image
se chargera automatiquement à la bonne résolution.
 Nous apprécions la compatibilité de ce plug-in avec de nombreux navigateurs disponibles sous Windows : Mozilla FirefoxInternet Explorer et qui plus est, pour MAC sur Safari.
N.B. :Si une image vous intéresse en parcourant la galerie virtuelle générée par Cooliris,
vous pourrez désormais retrouver le site qui l'héberge en seulement
deux clics. En sélectionnant une image, en cliquant simplement dessus,
vous verrez apparaître une « flèche blanche » en haut à gauche. Elle
vous redirigera vers l'aperçu de l'image. Ainsi, vous pourrez consulter
le site qui l'a publié et l'enregistrer avec l'accord de l'auteur.
De plus, la dernière mouture de Cooliris supporte la recherche sur le site de partage de vidéos communautaire Youtube et autorise désormais le visionnage des vidéos depuis son interface.

J'oubliais, il est gratuit.

@ Bientôt

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Bientôt Noël (suite…) puis le S.A.V.

Plus de 31% des ordinateurs portables en panne avant leur troisième année… 

Broken_laptop 
Si je vous incitais dans la note du 28/11/2009 à vous pencher sur les SSD lors de l’achat d’un ordinateur portable, je reste pantois devant cette info AFP.

Je
retiens : avoir eu le nez fin en achetant un SONY avec seulement 16,8% de taux de panne (MTBF dirait Bernard). On pourra noter
l’absence d’Apple dans ce classement. Est-ce une question de volume
vendu, où au fait que son SAV soit non fumeur ?

Je rappelle : Une fois encore apportez une grande attention aux conditions de garantie liées à votre achat.

@+

PARIS (AFP) – 30.11.2009 10:57

Près
d'un ordinateur portable sur trois (31%) tombe en panne dans les trois
ans qui suivent son achat et les mini-PC sont encore plus fragiles,
selon une étude publiée par la société d'assurances en informatique
SquareTrade, dont l'AFP a eu connaissance lundi.

Cette étude, révélée par le site ITRmanager.com, a porté sur plus de 30.000 ordinateurs portables assurés par SquareTrade.

Dans
les trois premières années d'utilisation, 31% des propriétaires de ces
portables ont signalé une panne à SquareTrade, dont la grande majorité
(20,4%) provenait d'un problème de matériel, le reste (10,6%) étant dû
à un dommage accidentel.

Selon
l'étude, ce taux de panne de 31% est "plus élevé que pour la plupart
des produits électroniques", ce qui n'est "pas une surprise, étant
donné que les portables contiennent des composants électroniques bien
plus sophistiqués et fragiles", comme les claviers, les pavés tactiles
ou les lecteurs de DVD, que les autres produits. Ils sont aussi
beaucoup plus utilisés que la moyenne.

Parmi
les marques affichant le plus fort taux de panne en trois ans, le
leader mondial HP (25,6%), Gateway (23,5%) et le numéro deux du secteur
Acer (23,3%) font figures de mauvais élèves, tandis que les taux les
moins élevés se trouvent chez Asus (15,6%), Toshiba (15,7%) et Sony
(16,8%).

L'étude
montre aussi que les mini-PC, version miniaturisée et simplifiée de
l'ordinateur portable, devraient avoir un taux de panne 20% supérieur.
Compte tenu de leur jeunesse, SquareTrade n'a pu calculer ce taux que
sur un an (5,8%) et anticipe qu'il atteindra 25,1% au bout de trois ans.

En
2009, les ventes mondiales d'ordinateurs devraient progresser de 2,8%
selon le cabinet Gartner, à 289,9 millions d'unités, portées par les
ventes de PC portables, attendues en hausse de 15,4%, et notamment des
mini-PC.

© 2009 AFP




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Bientôt Noël

Bientôt Noël, la
fin d’amortissement de votre ordinateur ou simplement ras le bol de
cette machine qui rame ! Vous allez acheter un nouvel ordinateur…

Évidemment, vous trouverez une offre pléthorique de distributeurs, constructeurs et de prix.

Je souhaite dans cette note aborder la notion des nouveaux disques durs SSD ou Solid State Drive.
Cette nouvelle technologie consiste à stoker vos données non plus sur
un disque en rotation, gourmand en énergie, mais directement dans une
puce mémoire. Les gains : vitesse et consommation.

Les « disques » SSD sont encore très onéreux, ce
qui me conduit à vous les déconseiller pour un usage internet,
multimédia traditionnels ou « familiale ».

Par contre pour les plus exigeants d’entre vous,
pour les ordinateurs de production posez-vous réellement la question.
En effet là où un disque récent standard Sata II atteint en moyenne 60
MB/seconde, les SSD affichent une vitesse de lecture de plus de 200
MB/s. C’est mon cas, mais on parle déjà de vitesse pouvant atteindre 1 To/seconde.

Mon expérience SSD : Sur PC Intel i5  avec disque system SDD Intel X25-M2, Windows 7 64Bits démarre en moins de 30 secondes ! 

J’ai retenu Intel (fabriquant) pour ses vitesses presque identiques en lecture et écriture.

  Speed ssd

L’évolution
de la pure vitesse des ordinateurs est restée constante ces dix
dernières années. Elle fait un réel bon en avant avec les disques Solid
State Drive. Pour preuve, bon nombre de constructeurs de portables (PC
et MAC) proposent déjà cette technologie. Évidemment puisqu’elle fait
grimper considérablement les performances, réduit leurs poids et
allonge l’autonomie des batteries. En prime, elle permet de créer une
segmentation produit complémentaire. Pourquoi s’en priver.

Inconvénients :

  • La
    durée de vie des SSD est encore inférieure aux disques SATA, mais se
    compte en années fonction du mode d’utilisation. (Sur les anciens
    système d’exploitations, surtout veiller à suspendre les fonctions de
    défragmentation non release pour SSD),
  •  Selon les modèles, les vitesses d’écritures peuvent être largement inférieures à la vitesse de lecture,
  • L’obligation d’un port SATA sur carte mère,
  • Le prix prohibitif.

Pour plus d'informations, consultez le comparatif sur www.clubic.com
@ Bientôt

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